Organisation & outils
Moins de WhatsApp— plus d'organisation
Au départ, WhatsApp est pratique.
Un client vous écrit, vous répondez rapidement ; il vous pose une question, vous lui envoyez une information, vous convenez d'un rendez-vous et la conversation continue naturellement.
Puis l'activité grandit.
Les messages commencent à s'accumuler : une personne demande vos tarifs, une autre souhaite connaître vos disponibilités, quelqu'un veut déplacer son rendez-vous, un client vous demande de lui renvoyer l'adresse, un autre ne retrouve plus les informations que vous lui aviez transmises quelques jours auparavant…
Entre deux conversations professionnelles arrivent vos messages personnels, vos groupes, vos notifications et parfois plusieurs demandes auxquelles vous pensiez avoir répondu.
WhatsApp n'est plus seulement un outil de communication.
Il est progressivement devenu votre accueil, votre FAQ, votre agenda, votre système de confirmation, votre carnet client et parfois même l'endroit où vous essayez de vous souvenir de ce qui doit encore être fait.
Et c'est souvent à ce moment-là qu'apparaît une sensation étrange : vous travaillez beaucoup, mais une partie de votre temps consiste simplement à gérer les conversations autour de votre travail.
Le problème n'est pas WhatsApp.
Le problème, c'est tout ce que vous lui demandez de faire.
WhatsApp est excellent pour parler à vos clients
Il faut commencer par là.
Une messagerie instantanée possède énormément d'avantages : elle est rapide, familière, accessible et beaucoup moins formelle qu'un échange par email. Dans certaines activités, cette proximité fait même partie de l'expérience client.
Il n'y a donc aucune raison de vouloir supprimer WhatsApp simplement pour donner l'impression que l'entreprise est davantage automatisée.
La question est plutôt de savoir quelles conversations ont réellement besoin de vous.
Un client qui hésite entre deux prestations peut avoir besoin de votre conseil ; une personne qui prépare un projet particulier peut vouloir vous expliquer sa demande ; quelqu'un qui rencontre un problème mérite évidemment une réponse humaine.
Mais faut-il réellement intervenir personnellement pour expliquer, quinze fois dans la même semaine, où trouver vos tarifs ?
Ou pour envoyer votre adresse à chaque rendez-vous ?
Ou rappeler ce qu'il faut prévoir avant de venir ?
Ou confirmer qu'un formulaire a bien été reçu ?
Ou encore rechercher une ancienne conversation pour retrouver une information qu'un client vous avait envoyée trois semaines auparavant ?
Ce ne sont pas nécessairement de longues tâches.
C'est leur répétition qui finit par devenir coûteuse.
Une minute répétée cinquante fois reste cinquante minutes
C'est probablement l'une des raisons pour lesquelles cette charge est difficile à percevoir.
Répondre « Oui, je suis disponible jeudi à 14 h » prend quelques secondes ; renvoyer une adresse, une minute ; expliquer une politique d'annulation, deux minutes ; retrouver une information dans une ancienne conversation, peut-être trois.
Pris individuellement, aucun de ces gestes ne semble justifier la mise en place d'un système.
Mais si vous recevez beaucoup de demandes, l'équation change rapidement.
Imaginons simplement dix conversations par jour nécessitant chacune trois minutes de gestion administrative : vérifier une disponibilité, envoyer une information, retrouver un détail, confirmer quelque chose.
Cela représente trente minutes par jour.
Sur vingt jours de travail, environ dix heures par mois.
Et encore, ce calcul ne tient pas compte des interruptions.
Parce qu'un message de trente secondes ne prend pas toujours trente secondes dans votre journée : il peut arriver pendant que vous préparez quelque chose, que vous travaillez sur un projet, que vous êtes avec un client ou simplement lorsque vous aviez enfin réussi à vous concentrer.
Vous répondez.
Puis vous revenez à ce que vous faisiez.
Le coût d'un message n'est donc pas toujours sa durée ; c'est parfois l'attention qu'il vient interrompre.
Le problème commence souvent avant WhatsApp
Une partie des messages reçus pourrait parfois être évitée bien avant l'ouverture de la conversation.
C'est exactement ce que nous avons vu avec Quand votre site filtre à votre place : si un visiteur ne trouve pas facilement vos tarifs, votre fonctionnement, vos principales conditions ou les informations dont il a besoin pour comprendre votre offre, il devra les demander quelque part.
Et très souvent, ce quelque part devient WhatsApp.
La messagerie finit alors par compenser ce que la présence digitale n'explique pas suffisamment.
C'est un point important, parce que la première réaction consiste parfois à chercher un chatbot, une réponse automatique ou une nouvelle automatisation.
Alors que le problème peut être beaucoup plus simple :
l'information n'est pas au bon endroit.
Si vingt personnes vous posent la même question chaque mois, il n'est pas forcément nécessaire de construire une technologie sophistiquée pour leur répondre automatiquement.
Peut-être faut-il simplement rendre la réponse visible avant qu'elles aient besoin de vous écrire.
Regardez les messages que vous copiez-collez
Il existe un exercice très simple pour identifier ce qui pourrait être amélioré.
Ouvrez vos conversations professionnelles et regardez les réponses que vous envoyez régulièrement.
Vous avez probablement déjà certaines phrases enregistrées dans vos notes, dans vos réponses rapides ou simplement dans votre mémoire : vos tarifs, vos conditions, votre adresse, les informations nécessaires avant un rendez-vous, ce qu'il faut apporter, les horaires, la manière de réserver ou encore les modalités de paiement.
Chaque fois que vous copiez-collez la même réponse, vous êtes face à une information qui mérite d'être examinée.
Pas nécessairement automatisée.
Examinée.
Est-ce que cette information devrait se trouver sur le site ? Être envoyée automatiquement après une réservation ? Apparaître dans un espace privé ? Être intégrée dans une FAQ ? Être communiquée uniquement après validation d'une demande ?
La réponse dépend évidemment de l'information.
Votre adresse exacte, par exemple, n'a peut-être aucune raison d'être publique ; elle peut néanmoins être envoyée automatiquement au bon moment, uniquement aux personnes concernées.
C'est précisément là que l'organisation devient intéressante : la bonne information, à la bonne personne, au bon moment.
Tout ne doit pas être public pour être automatisé
C'est particulièrement important lorsque votre activité nécessite de la discrétion.
On pourrait penser que réduire les questions signifie forcément afficher davantage d'informations publiquement.
Pas du tout.
Un site peut parfaitement présenter une zone géographique sans afficher une adresse exacte ; certaines instructions peuvent n'être communiquées qu'après confirmation ; des documents peuvent être accessibles uniquement à un client identifié et certaines informations peuvent être envoyées à une étape précise du parcours.
La question n'est donc pas uniquement :
« Que dois-je mettre sur mon site ? »
Mais plutôt :
« À quel moment cette personne doit-elle recevoir cette information ? »
Cette nuance permet de construire une expérience beaucoup plus intelligente.
Avant la prise de contact, le prospect reçoit ce dont il a besoin pour comprendre l'offre.
Après sa demande, il reçoit ce dont il a besoin pour poursuivre.
Après confirmation, il peut recevoir les informations pratiques qui ne concernent que les clients.
Et après la prestation, d'autres éléments peuvent éventuellement devenir accessibles.
Le site n'est alors plus simplement une page publique.
Il commence à organiser la circulation de l'information autour de la relation client.
Votre agenda ne devrait pas vivre uniquement dans vos conversations
Prenons maintenant les rendez-vous.
Une personne vous demande :
« Tu es disponible jeudi ? »
Vous regardez votre agenda.
Vous proposez 14 h.
Elle vous répond trois heures plus tard qu'elle préférerait 16 h.
Entre-temps, quelqu'un d'autre vous a demandé 16 h.
Vous vérifiez à nouveau.
Vous proposez vendredi.
Elle vous répond le lendemain.
Ce fonctionnement peut parfaitement convenir lorsque vous avez quelques rendez-vous par semaine.
Mais plus le volume augmente, plus une partie de votre journée commence à ressembler à une partie de Tetris.
Dans certaines activités, permettre au client de consulter certaines disponibilités et de choisir lui-même un créneau peut supprimer énormément d'échanges.
Dans d'autres, la réservation doit rester validée manuellement parce que toutes les demandes ne peuvent pas être acceptées automatiquement.
Les deux modèles sont parfaitement légitimes.
Le sur-mesure consiste justement à ne pas imposer le même système à tout le monde.
Vous pouvez afficher certaines disponibilités tout en conservant une validation ; ouvrir uniquement certains créneaux ; réserver automatiquement une prestation et demander une validation pour une autre ; ou simplement permettre au client d'indiquer plusieurs préférences afin de réduire les allers-retours.
L'objectif n'est pas d'automatiser votre agenda. Il est d'arrêter de lui faire perdre du temps inutilement.
Une réservation ne s'arrête pas au choix d'une heure
Après le rendez-vous viennent souvent d'autres étapes.
Il faut confirmer.
Éventuellement demander un acompte.
Envoyer certaines conditions.
Communiquer une adresse ou des instructions.
Rappeler le rendez-vous.
Prévenir de ce qui se passe en cas d'annulation.
Puis parfois envoyer un message après la prestation.
Lorsque toutes ces étapes sont réalisées manuellement dans WhatsApp, vous devez vous souvenir de chacune d'entre elles.
Et plus vous avez de clients, plus le risque d'en oublier une augmente.
Un parcours correctement construit peut déclencher certaines informations au moment où elles deviennent pertinentes : la confirmation après la réservation, les instructions avant le rendez-vous, un rappel au bon moment ou une information après la prestation.
Cela ne retire rien à la relation.
Vous pouvez toujours envoyer personnellement un message lorsqu'il a une vraie valeur.
Vous n'avez simplement plus besoin de vous rappeler chaque action prévisible autour de chaque client.
C'est toute la différence entre automatiser une relation et automatiser ce qui entoure cette relation.
Et lorsqu'un client doit vous envoyer quelque chose ?
C'est une autre source fréquente de désorganisation.
Une photographie arrive sur WhatsApp ; un document par email ; une information importante dans un message vocal ; une autre dans un formulaire.
Quelques semaines plus tard, vous devez retrouver quelque chose.
Vous vous souvenez que la personne vous l'a envoyé.
Mais où ?
Vous commencez à rechercher son nom dans WhatsApp, puis dans vos emails, puis dans vos fichiers.
C'est exactement le type de situation que nous avons abordé dans Pourquoi vos outils ne communiquent pas entre eux — et combien ça vous coûte réellement.
Le problème n'est pas d'utiliser plusieurs outils.
Le problème apparaît lorsque vous devenez vous-même responsable de reconstruire en permanence le lien entre eux.
Une information importante devrait idéalement avoir un endroit logique où vivre.
La conversation peut rester sur WhatsApp.
Le document, lui, peut avoir une autre destination.
Votre téléphone ne devrait pas être votre base de données client
WhatsApp permet de retrouver facilement une conversation récente.
Mais lorsque vous avez des centaines de contacts, plusieurs demandes simultanées et des clients qui reviennent quelques mois plus tard, la conversation devient progressivement une mauvaise manière de structurer l'information.
Vous vous souvenez peut-être du prénom.
Ou de la photo de profil.
Ou du mois approximatif pendant lequel la personne vous avait contacté.
Vous faites défiler.
Vous recherchez un mot.
Vous retrouvez finalement la conversation et devez encore relire plusieurs messages pour comprendre ce qui avait été décidé.
À petite échelle, cela fonctionne.
À grande échelle, vous commencez à utiliser votre mémoire comme moteur de recherche.
C'est là qu'un système client, même très simple, peut devenir utile : non pas pour créer une énorme infrastructure CRM, mais simplement pour conserver les informations importantes dans un endroit structuré.
Un nom.
Un statut.
Une prestation.
Une date.
Une information nécessaire à la relation.
Rien de plus si vous n'avez pas besoin de plus.
L'organisation n'a pas besoin d'être complexe pour être meilleure.
Un espace client peut parfois remplacer dix conversations
Pour certaines activités, aller un peu plus loin peut avoir du sens.
Un client pourrait se connecter à un espace privé et retrouver ses rendez-vous, certains documents, des informations importantes, ses factures, des ressources ou les prochaines étapes de sa relation avec vous.
Il n'a plus besoin de vous écrire :
« Tu peux me renvoyer le document ? »
ou :
« C'était quoi déjà la prochaine étape ? »
Il sait où regarder.
C'est précisément ce que nous avons développé dans Espace membres : ce que ça change pour votre relation client.
Mais un espace client n'est pas automatiquement nécessaire.
Si vos clients n'ont aucune raison de revenir consulter des informations, créer un compte, un mot de passe et un tableau de bord ajouterait simplement de la complexité.
Encore une fois, la question n'est pas :
« Qu'est-ce que mon site pourrait techniquement faire ? »
Mais :
« Qu'est-ce qui simplifierait réellement la relation ? »
Il existe une différence entre une question et une conversation
C'est probablement la distinction qui permet de décider ce qui doit rester humain.
« Quelle est votre politique d'annulation ? »
C'est une question.
« Je ne sais pas quelle prestation correspondrait le mieux à ma situation. »
C'est une conversation.
« Où êtes-vous située ? »
C'est une question.
« J'ai un projet particulier et j'aimerais savoir si vous accepteriez de travailler dessus. »
C'est une conversation.
Les premières peuvent souvent trouver une réponse sans votre intervention.
Les secondes méritent probablement votre attention.
Lorsque toutes arrivent exactement au même endroit et de la même manière, votre temps est réparti sans distinction entre ce qui a besoin de vous et ce qui aurait simplement besoin d'une information.
Une bonne organisation crée cette distinction.
Elle ne cherche pas à empêcher les gens de vous parler ; elle évite simplement qu'ils aient besoin de vous parler pour tout.
Les réponses automatiques ne doivent pas ressembler à des réponses automatiques
C'est là qu'intervient l'expérience de marque.
Vous avez probablement déjà reçu ce type de message :
« Votre demande #48271 a bien été enregistrée. Merci de ne pas répondre à cet email. »
Techniquement, le système fonctionne.
Humainement, il vient peut-être de casser toute l'expérience construite jusque-là.
Si votre univers est chaleureux, intimiste, créatif ou particulièrement haut de gamme, les messages envoyés automatiquement devraient continuer à appartenir à cet univers.
Une confirmation peut être élégante.
Un rappel peut être rassurant.
Une instruction peut être claire sans devenir froide.
Une automatisation n'a pas besoin de prétendre qu'elle a été écrite personnellement cinq secondes auparavant ; elle doit simplement être pensée avec le même soin que le reste de la relation.
C'est aussi ce que nous entendons lorsque nous parlons d'automatiser une entreprise premium sans perdre le contrôle : la technologie ne devrait jamais devenir visible uniquement parce qu'elle a été mal intégrée.
Moins de messages ne signifie pas moins de relation
C'est peut-être la crainte la plus naturelle.
Si le site répond aux questions, si certaines informations sont envoyées automatiquement et si les rendez-vous sont mieux organisés, est-ce que la relation ne devient pas trop impersonnelle ?
Pas nécessairement.
Imaginez plutôt l'inverse.
Aujourd'hui, vous consacrez peut-être une partie de votre énergie à répondre à vingt questions administratives.
Demain, ces questions trouvent leur réponse ailleurs.
Le temps récupéré peut être consacré aux cinq conversations qui nécessitent réellement votre expertise, votre sensibilité ou votre attention.
Vous ne réduisez pas nécessairement l'humain.
Vous choisissez mieux où le mettre.
Et pour une activité dans laquelle la relation, la confiance ou l'expérience ont de la valeur, cette distinction est essentielle.
Votre site peut devenir votre réception, sans devenir votre entreprise
Il existe également un autre excès à éviter : vouloir tout faire passer par le site.
Chaque interaction n'a pas besoin d'être automatisée ; chaque client n'a pas besoin d'un compte ; chaque information n'a pas besoin d'être enregistrée dans une base de données et chaque processus n'a pas besoin d'un workflow sophistiqué.
Parfois, une simple page claire suffit.
Parfois, un formulaire.
Parfois, une réservation.
Parfois, une automatisation.
Et parfois, WhatsApp reste exactement le meilleur outil.
L'objectif n'est pas de construire la plus grande infrastructure possible.
Il est de construire juste assez de structure pour que votre activité cesse de dépendre de votre capacité à répondre à tout, tout le temps.
Commencez par observer une semaine de messages
Avant de choisir un outil ou de modifier votre site, observez simplement ce qui se passe pendant quelques jours.
Chaque fois que vous recevez un message professionnel, classez-le mentalement dans l'une de ces catégories :
- Information
la personne cherche quelque chose qu'elle pourrait éventuellement trouver seule. - Organisation
disponibilité, réservation, modification, confirmation, document, paiement. - Qualification
vous devez déterminer si sa demande correspond réellement à votre activité. - Relation
la personne a besoin de votre conseil, de votre expertise ou d'un véritable échange.
Au bout d'une semaine, regardez la répartition.
Si la majorité de vos messages appartiennent aux trois premières catégories, votre téléphone est probablement en train de gérer des processus que votre présence digitale pourrait au moins partiellement prendre en charge.
Et c'est là que l'on commence à voir ce que votre site pourrait réellement devenir.
Le but n'est pas de sortir vos clients de WhatsApp
Ils peuvent parfaitement continuer à vous écrire.
Vous pouvez continuer à échanger avec eux de manière spontanée, envoyer un message personnel, répondre rapidement ou simplement utiliser WhatsApp parce que vous aimez travailler ainsi.
La différence est ailleurs.
Lorsque quelqu'un vous contacte, il peut déjà connaître votre offre, vos principales conditions et votre manière de fonctionner ; sa demande peut déjà être qualifiée, certaines informations peuvent être enregistrées au bon endroit et les étapes prévisibles peuvent être organisées sans dépendre entièrement de votre mémoire.
WhatsApp redevient alors ce qu'il fait extrêmement bien :
un endroit où des personnes se parlent.
Et non l'endroit où toute votre entreprise doit réussir à tenir.
Chez by Noreliam, nous ne cherchons donc pas à remplacer systématiquement les outils que vous utilisez déjà. Nous regardons plutôt ce qui vous prend du temps, ce que vous répétez, ce que vos clients cherchent constamment et ce qui dépend encore inutilement de votre intervention.
Puis nous nous posons une question très simple :
« Est-ce que cette étape a réellement besoin de vous ? »
Si la réponse est oui, elle doit probablement rester humaine.
Si la réponse est non, votre système pourrait peut-être s'en charger.
Combien de vos messages ont réellement besoin d'une réponse personnelle ?
Lors d'un entretien de clarté de 30 minutes, nous pouvons regarder votre parcours actuel, les questions qui reviennent, la manière dont vous gérez vos rendez-vous et les informations qui circulent encore manuellement afin d'identifier ce que votre présence digitale pourrait prendre en charge sans dénaturer votre relation client.
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